Jean Ebstein

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Envoi autographe du Discours de la dernière chance à Jean Ebstein-Langevin

« A mon ami Jean Ebstein,

articulés dans un système que je crois cohérent, quelques sujets de méditation sur lesquels il m’a semblé urgent d’inviter le public à se pencher.

Très affectueusement

De Mâcon le 21 janvier 1953

Paul Rassinier »

JEAN EBSTEIN-LANGEVIN

Jeune strasbourgeois qui militait avant-guerre à l’ Alliance royaliste d’Alsace (après la dissolution de la Ligue d’Action Française). Vice président de la corpo de droit qui a appelé à manifester contre l’occupant le 11 novembre 1940. Il passe en zone libre en 1941, officier de renseignement, incorporé dans la 1ère armée.

Fondateur en 1947 du Comité français pour la défense des droits de l’homme dont l’objectif était de « défendre dans tous les domaines où ils sont menacés les droits de l’homme ; de provoquer la suppression des juridictions d’exception (épuration), d’intervenir en faveur de pétainistes condamnés injustement ; d’étudier les moyens propres à amener le Parlement à voter une amnistie générale pour les condamnés politiques » (Parti, journaux et hommes politiques, Henry Coston, Paris, la Librairie française, 1960)

Edmond Michelet, député apparenté RPF indirectement mis en cause par Paraz dans la préface au Mensonge d’Ulysse fut un temps vice-président du Comité français pour la défense des droits de l’homme. Ebstein joua sans doute un rôle dans la conciliation qui mit un terme aux poursuites de Michelet contre Rassinier et Paraz.

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