Lettres

INDEX

Les lettres ci-dessous sont extraites des archives privées de Paul Rassinier.

Elles proviennent d’Alix Guérin (Colonel Beck des maquis du Lot et Garonne), de Jean-Pierre Castaingts (résistant déporté, France Combattante des Basses-Pyrénée), de Marie-Gabriel. Fugère (de l’Insurgé de Lyon, résistant déporté), et d’Alice Lauff (déportée, probablement raciale).

Rassemblées, avec quelques autres, dans une liasse qui date de 1950-1951, elles étaient cependant intégrées à un dossier bien postérieur, ce qui laisse penser qu’elles constituaient un ensemble, peut-être destiné à être produit lors de procès. Plusieurs lettres de cette liasse contiennent des remarques ou critiques sur des points du Mensonge d’Ulysse.

Alix Guérin, rencontré en cure à Saint Nectaire, n’avait pas connu la déportation. Les trois autres correspondants étaient inconnus de Paul Rassinier, ce qui rend leur approbation à son témoignage d’autant plus précieuse. Notons qu’Alice Lauff commence sa première lettre par « Monsieur » et la deuxième par « Cher Camarade ».

Bien que les courriers soient tous datés d’après la parution du Mensonge d’Ulysse, on peut supposer que certains correspondants n’avaient lu que le Passage de la ligne. Alice Lauff écrit en se basant sur des comptes-rendus de presse se rapportant au procès du Mensonge d’Ulysse.

Paul Rassinier reçoit ces lettres à une période de doutes, en plein procès, alors que les projets d’édition en collaboration avec Albert Paraz tournent court et que le Mensonge ne reçoit pas l’écho attendu.

Nous publions l’intégralité des lettres en indiquant les noms des expéditeurs. Rien, en effet, dans ces correspondances ne nous a semblé susceptible de leur nuire et, s’il se trouve des ayants droit pour les lire, gageons qu’ils en apprécieront la valeur. Nous tenons, bien entendu, des copies numérisées à leur disposition sur simple demande justifiée.

Alix Guérin [dit colonel Beck. L’allusion faite à la « fin » du livre commenté dans la lettre suggère qu’il s’agit du « Passage de la ligne » et non du « Mensonge d’Ulysse ».]

[annotation : Chef des maquis du Lot et Garonne]

le 29 décembre 1950

Mon cher Camarade,

Cinq mois se sont écoulés depuis notre dernier séjour à St Nectaire. Comme le temps cours vite ! Il va falloir songer, si nous voulons faire la prochaine cure, à demander notre admission.

Repris dès mon retour par mes multiples occupations professionnelles, familiales ou autres, je n’ai pu à mon très grand regret vous écrire plus tôt. Je n’avais même pas eu le temps de finir la lecture de votre livre, commencée peu avant la fin de la dernière cure. Un rhume assez tenace m’obligeant à rester couché un peu plus tard que d’habitude, j’en ai profité pour la reprendre et finir de le lire.

Les pages de la fin sont particulièrement émouvantes. Il est bien évident que, quels que soient les motifs de l’emprisonnement, il est pour le moins inhumain de faire subir aux détenus le traitement qu’avec plus de raffinement dans la cruauté l’on vous a fait supporter dans les différents camps où vous avez séjourné. Est-il possible que de pareils traitements soient encore infligés de nos jours à l’étranger et peut-être même en France ou dans les colonies ?

Évidemment, il est assez difficile de concevoir et d’obtenir une discipline dans un tel mélange d’hommes indisciplinés par nature sans règles très strictes et sans sanctions aux manquements. Ces sanctions doivent-elles aller jusqu’aux châtiments corporels ? Je ne le crois pas, mais j’avoue que c’est là un problème bien délicat. Parmi vous, nombreux étaient les condamnés de droit commun et vous avez été tous traités sur le même pied. Il y aurait eu cependant une distinction à faire. Entre le voleur et l’assassin et celui qui ne partage pas vos opinions ou qui lutte pour conserver sa liberté, il semble bien qu’il ne peut y avoir de commune mesure ; Et cependant, les boches, et ils ne sont peut-être pas les seuls, ont fait subir aux uns comme [aux] autres les mêmes peines et châtiments. Ils vous ont considérés comme étant des ennemis de la société, telle qu’ils la concevaient et telle qu’ils la désiraient frénétiquement, fanatiquement.

C’est un point de vue et une méthode dignes de la barbarie, j’allais dire antique, mais qui semble bien s’être perpétuée jusqu’à nos jours. La preuve en est là. Les débuts de votre livre et les échos de certains procès nous disent assez ouvertement que ces pratiques se continuent ici ou là sans que vous vous en doutiez et sans qu’on y attache une très grande importance.

Quand mettra-t-on fin à cet état de fait ? Votre livre qui n’est certainement pas le seul sur le sujet, mais qui est le seul que j’ai lu est émouvant, au possible. Il est bon que de pareils documents restent. Ils contribueront peut-être un jour, espérons-le, à mettre fin à ces pratiques que seuls les hommes peuvent imaginer et faire subir à leurs semblables. Les uns se trouvant alors ramenés au niveau des bêtes féroces : les tortionnaires – et les autres au rang de souffre-douleur, de pauvres martyrs que les souffrances dégradent et avilissent. [en bas de page : (1) physiquement et moralement, vous l’avez bien démontré.] Mais où est la solution ? Que faut-il faire pour éviter le retour ou la continuation de ces atrocités ?

J’aimerais connaître votre avis à ces sujets. En attendant, je vous prie d’accepter pour vous et les vôtres mes meilleurs vœux et l’expression de mes sentiments très cordiaux

P.S. Je me suis permis de vous envoyer quelques pruneaux pour vos enfants. J’espère qu’ils arriveront en bon état.

*

J.P. Castaingts [déporté à Buchenwald, Dora et Ellrich, ses écrits ont été réunis sous le titre Courage et Espoir aux éditions de l’Harmattan]
SARE (Basses-Pyrénées)

26 décembre 1950

Cher Camarade,

J’ai lu avec intérêt vos deux ouvrages « Passage de la Ligne » et « Le Mensonge d’Ulysse ». Ils constituent une étude honnête, objective des camps de concentration.

Vous passez au crible les titres des abbés Ploton, Birin, Renard, Martin-Chauffier, David Rousset et Eugen Kogon. Je suis surpris que vous n’ayiez fait aucune allusion à celui de Jean Laffitte « Ceux qui vivent », un pur parmi les communistes, qui, plus que tout autre, glorifie l’action menée par le parti dans les camps de concentration. Pourquoi cet oubli ? Il eut été préférable de passer sous silence les ouvrages des trois abbés qui n’ont connus aucune notoriété et faire la critique de celui de Laffitte dont les communistes louent la valeur.

Je ne comprends pas non plus pourquoi vous avez utilisé la préface d’Albert Paraz pour lancer votre dernier ouvrage : « Le Mensonge d’Ulysse ». La valeur de votre livre n’a rien à gagner avec les goujateries déversées par votre bilieux « préfacier », qui a la présomption de penser que sa vulgarité de style suffit pour égaler l’éclat de la prose du grand écrivain Céline.

Je suis tout comme vous un non-privilégié de la Résistance, en remarquant toutefois que je n’ai eu aucun mandat à l’ Assemblée Consultative, ce qui n’est pas le cas pour vous. Instituteur au moment de mon arrestation, je suis revenu, à mon retour des camps, à mes occupations de petit instituteur de campagne. Je dois ajouter encore que je n’ai sollicité – ni obtenu comme vous – de la Résistance, ces hochets de vanité qu’on appelle décorations, bien que je fusse dans un réseau de la France Combattante dont vous avez pu peut-être connaître le chef à Dora : André Boyer, avocat de Marseille, employé au Revier de Dora et mort à la prison de Nordhausen à la suite d’un bombardement aérien, et bien que mon activité – bien modeste je l’avoue – me conduisit à Buchenwald (quanrantaine) Dora (8 jours) et Ellricht où jamais ne m’échut hélas ! Les fonctions de Schwunk auprès de l’Oberscharführer commandant le Hundenstaffel. Je n’ai connu au cours de toute ma déportation que le harassant travail de mineur au tunnel de Woffleben, annexe de celui de Dora.

C’est vous dire que je me sens entièrement libre pour juger que le « préfacier » de votre dernier ouvrage est un triste individu. Je suis surpris également que votre honnêteté – si j’en crois la probité intellectuelle qui a présidé à la rédaction de vos deux livres – n’ai pas été choquée par les outrances de la hargne et la mauvaise foi d’Albert Paraz.

« La résistance officielle était composée de très basses fripouilles ». Il y en a eu certes, comme dans toute société et entreprise humaine. Mais n’est-il pas injuste de généraliser ? N’avez-vous donc pas connu des « résistants officiels » qui se sont conduits de manière exemplaire ? N’y en a-t-il pas eu donc des Estienne d’Orves, des Brossolette, des Mme Albrecht ? Faisant allusion au procès Hardy, dont le cas lui suffit pour englober de son mépris toute la Résistance, Albert Paraz ajoute : «  Mais nul ne s’est avisé dans les deux hémisphères que, à la réunion de Caluire avait eu lieu, cela n’aurait absolument rien changé à rien, pas d’un milliardième le résultat final, en bien ou en mal. » À cette ignominie je répondrai : N’y aurait-il eu que la sauvegarde de la vie de Jean Moulin, cela aurait déjà été beaucoup. Je suis de ceux qui pensent que la valeur de Jean Moulin sur le plan social comme sur le plan humain était bien supérieure à celle de votre « préfacier ». Je continue à penser que sa disparition a été une lourde perte à tous les points de vue, pour la Résistance, comme pour le [?]. Des hommes de la noblesse d’âme de Jean Moulin ne sont pas légion. N’a-t-elle pas été admirable son attitude en juin 1940, où Préfet de la 3ème République, et emprisonné par les Allemands, il préféra s’ouvrir les veines plutôt que d’accepter de devenir le valet des nouveaux maîtres ! Il ne fut ramené à la vie que par miracle. Quant à dire que la Résistance intérieure n’a servi à rien, l’objectivité et l’honnêteté les plus élémentaires voudraient qu’on se penchât sur les documents militaires allemands qui avouent qu’ils ont été empoisonnés, en France comme dans tous les pays occupés, par les mouvements de résistance. Albert Paraz faisant allusion à un livre d’un certain Girard, publié en Amérique – en lui accordant bien entendu sa chaude approbation – déclare « la plupart des réseaux (qu’on n’avait appelés ainsi qu’en 46) ont été créés par » les Allemands. Je lui répondrai que pour ma part j’ai connu le nom de mon réseau en 1943, que ce réseau – comme beaucoup d’autres – n’était pas un simple effet de mon imagination, puisqu’au départ de Compiègne nous nous sommes trouvés une cinquantaine appartenant à la même organisation. Qaunt à dire que les Réseaux ont été créés par les Allemands, cela relève de la muflerie et de la goujaterie et ne peut se sanctionner – à mon point de vue – que par une paire de gifles.

Une dernière preuve de la mauvaise foi d’Albert Paraz c’est lorsqu’il affirme sans rire « J’ai failli me faire assassiner trois fois hier, rien que pour avoir soumis le texte de Rassinier à des voisins, le tout en marchant à peu près à cent mètres de chez moi. » Vous pourrez dire à votre ami que je me propose de publier sur le bulletin syndical de la section Basses-Pyrénées du Syndicat National des Instituteurs, une analyse élogieuse des deux volumes de Rassinier, en disant ce que j’en pense, et que je suis convaincu que d’une part, je n’accomplirai ce-faisant, aucun acte de courage, et que, d’autre part, il ne m’arrivera aucun ennui, si ce n’est une approbation unanime ou presque de mes camarades.

Pour terminer, je voudrais savoir pour quelles raisons vous – que je considère d’après vos deux ouvrages comme un homme probe et objectif – ne vous êtes pas élevé, indigné, contre la mauvaise foi outrancière, et j’ajouterai outrageante qui caractérise la préface d’Albert Paraz. Serait-ce pour complaire au goût du jour qui veut que la Résistance soit couverte de mépris et de ridicule ?

Je le répète encore, votre dernier livre n’a rien gagné à être préfacé d’une manière aussi laide. La sérénité et l’objectivité de votre pensée suffisaient amplement pour créditer votre ouvrage. Je ferai cependant un remarque.

Pourquoi n’avoir pas admis de bonne foi que néanmoins la direction assurée par les politiques permettait des conditions de vie moins atroces que si elle avait été dans les mains des droits communs. J’ai vécu la quarantaine à Buchenwald – direction politique, une semaine à Dora – direction politique, et le reste du temps à Ellrich – direction droits communs. La vérité m’oblige à dire que les camps de Buchenwald et Dora étaient en 1944 des havres de bonheur à côté de l’enfer d’Ellrich où j’ai connu la négation, l’anéantissement de toute valeur humaine.

Pour me permettre de présenter vos deux ouvrages, voudriez-vous m’indiquer les foudres que votre dernier livre vous a attirées, tant du côté communiste que du côté R.P.F et M.R.P., si j’en crois du moins l’un des derniers numéros de « l’École Émancipée ».

En attendant le plaisir de vous lire, je vous prie de croire, cher camarade, à mes sentiments confraternels.

*

Marie-Gabriel FUGERE (de L’Insurgé de Lyon)

17 février 1951

Monsieur Raissinier [sic],

Depuis quelques temps déjà, j’avais reçu une lettre de mon ami personnel Monsieur Marceau Pivert me demandant de prendre contact avec vous. Je dois dire que j’ai lu l’un de vos livres « Passage de la Ligne » qui reflète exactement la vie des Camps nazis. Je me présente Ancien déporté Résistant arrêté le 10.9.1943, je connus Buchenwald le 16 décembre de la même année (je suis le 38.761) j’ai passé par le Block 59 et 31 ensuite, après le bombardement je fus envoyé le 15.9.1944 en Kommando dans le Harz à Halberstadt aux usines Junkers et ensuite à 7 K. de ce lieu au camp de Swisberg Languestein dans la montagne pour procéder au percement d’un tunnel et installer des usines Souterraines. Libéré par miracle le 12 avril 45 dans le dit camp. 4.500 environ de nos camarades avaient été emmenés en évacuation le lundi 9 (très peu en sont revenus).

Nous restions à peu près 1.500 entassés dans 2 blocks et nous devions comme vous le pensez être liquidés aux derniers moments. L’arrivée rapide des américains nous évita ce dernier épisode. Mais des 1.500, nous somme revenus à peu près 250 tout le reste est resté là-bas dans la situation que vous pensez. Je n’ai rien à vous dire des Camps vous les connaissez aussi bien que moi. J’ai lu votre livre, il me rappelait les moments exacts de ce que j’avais vécu. Je n’ai point lu le deuxième dont j’ignore le titre. J’ai su par mon ami que vous étiez toujours malade. Hélas, moi aussi je connais ces tracas, quatre à cinq mois par an je suis obligé de m’abstenir de travailler et seulement travailler 3 jours par semaine. Notre situation à tous est plus ou moins semblable.

Je fus arrêté comme responsable d’un mouvement et d’un réseau. Nous éditions un journal qui rayonnait sur le sud-est sud-ouest et un peu la région Parisienne. Ce journal s’appelait L’INSURGE ; il paraît encore périodiquement quand nous en avons les moyens. C’est moi-même qui en assure la direction. Dans votre livre j’ai compris que vous aviez été au camp de DORA. Deux camarades de mon réseau s’y trouvaient : l’un est mort en avril 44, l’autre en est revenu. Je serais heureux d’avoir de vos nouvelles en qualité d’ancien déporté et surtout maintenir notre solidarité fraternelle que beaucoup oublient et laissent amoindrir. Dans l’attente, veuillez agréer, Monsieur et cher Camarade, l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

FUGERE

*

Alice Lauff [Après une rapide recherche nous n’avons trouvé qu’une mention de ce nom dans une liste d’arrestations à Nice. Le numéro de tatouage semble correspondre à celui d’une arrivée à Auschwitz en même temps que des convois de juifs hongrois. Nous ignorons si le récit de Déportation évoqué dans la première lettre a trouvé un éditeur…]

Paris le 28 Avril 1951

Monsieur Paul Rassinier
Editions Bressanes
Bourg, Ain.

Monsieur,

Je n’ai pas eu le plaisir de lire « Mensonge d’Ulysse » et le regrette d’autant plus vivement que ce livre vous a valu d’être poursuivi en diffamation par des associations d’ex-déportés.

D’après ce que j’ai pu lire dans différents journaux je crois comprendre que vous avez fustigé certains auxiliaires des gardes-chiourmes Allemands qui de leur fait rendirent la condition des déportés plus misérable et plus odieuse.

Si c’est cela… permettez à une ex-déportée de, bien vivement, vous en féliciter. Trop de mensonges ont été écrits par des « revenants » et nous écœurent. Un peu de vérité ne peut que faire plaisir à ceux qui ne furent que bétail matriculé, et déclancher l’ire de tous les profiteurs de « l’Organisation ».

Déportée – matriculée par tatouage « A.16.757 », j’ai, comme tous, souffert abominablement de l’esclavage au Camp et en Kommando.

Libérée, j’ai trop souvent eu la preuve que notre souffrance passée et présente, servait et était matière à profit à d’ignobles individus.

Mon mari et moi avons cru devoir écrire un récit très sincère de la Déportation (non encore édité – manque de relations)

Je détaches du manuscrit le chapitre final, qui est comme vous le verrez une interview, et me permet de vous le faire tenir.

Il vous fera comprendre, je l’espère, que vous n’êtes pas seul. Que votre vérité vous attire plus de sympathies et d’amitiés que d’inimitié – sauf parmi les lâches.

Il est vraiment dommage que nous n’ayons pas eu connaissance plus tôt de ce procès. Nous eussions apporté un témoignage qui eut gêné ces M.M.

Toutefois nous formons des vœux pour vous et ceux qui ont la Mission et l’Honneur de vous juger. Nous espérons que vous avez obtenu les concours que vous méritez grandement.

Je vous prie, Monsieur, d’agréer l’expression de mes sentiments très distingués.

Alice Lauff
6, rue Cretet, Paris 9e.

Le 30 Mai 1951

Cher Camarade,

Si vous avez un instant à perdre, mon mari et moi aimerions que vous nous donniez le résultat de votre procès, car nous avons beau lire quantité de journaux, il nous a été impossible de découvrir la moindre ligne vous concernant.

Nous en inférons que vous avez dû le gagner. Autrement il y a de grandes chances que vos adversaires eussent fait insérer un résultat qui les aurait ravis.

Nous n’avons pas encore lu votre livre mais nous faisons des économies pour pouvoir l’acheter. Et nous espérons qu’une nouvelle édition aura plus de succès encore. Nous vous ferons de la publicité auprès de nos connaissances.

Si, par hasard, vous passiez par Paris, nous serions très heureux de faire votre connaissance. Est-ce une chose impossible ?

En attendant le plaisir de vous lire, mon mari se joint à moi pour vous adresser nos bien cordiales salutations.

 

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