Henri Barré

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Dans sa défense d’Albert Paraz (publiée ici), Jean Ebstein citait les noms de résistants déportés qui, pour des raisons techniques, n’avaient pu être admis à témoigner à Bourg-en-Bresse en faveur de Rassinier et de son préfacier lors du premier procès du Mensonge d’Ulysse.

Henri Barré, le sénateur à la “constitution de prolétaire” ayant été l’un des premiers déportés de France, dont Ebstein cite l’appréciation du livre et de la préface, pourrait n’avoir été associé à l’affaire qu’en tant que membre éminent de l’association pour l’amnistie.

La lettre reproduite ci-dessous qu’il fait parvenir à Paul Rassinier le 7 janvier 1951 atteste sans équivoque de la vigueur de son engagement aux côtés des basculeurs de légendes.

“Cher ami,

Coup de fil ce matin de l’ami Jean.

D’accord toujours, bien entendu, pour dire leur fait à tous les fabricants de légendes et autres margoulins du patriotisme à sens unique.

Dis-moi ce que, à ton avis, je dois surtout enfoncer.

Cordialement des deux pattes

Henri Barré

Sénateur de la Seine

C.P. Palais du Luxembourg”

HenriBarré002

En cliquant sur l’image elle devient lisible.

 

 

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