Basculeurs

Cette page, qui pousse à sa limite notre tentative d’hagiographie iconoclaste, clôt le site. Les pages existantes pourront cependant être enrichies.

Pour une meilleure navigation, nous nous efforcerons de développer surtout la page d’ INDEX.

Le Gang des Basculeurs de Légendes

« Il ne s’agit bien sûr pas de m’innocenter Oh là là ! ce serait basculer la légende. »
Louis-Ferdinand Céline à Albert Paraz, 28 mars 1949.

En septembre 1950, alors que Paul Rassinier et Henri Cypriani l’avaient rejoint à Vence pour peaufiner la rédaction de la préface au Mensonge d’Ulysse et préparer la réédition du Lac des Songes, Albert Paraz sollicita un des ses amis, l’écrivain et cinéaste albigeois Georges Vergnes, afin d’immortaliser quelques scènes de cette association amicale et éditoriale que l’on a pu qualifier suivant l’expression de Céline de : Gang des Basculeurs de Légendes.

La bobine de format 9,5 mm, probablement conservée par Paraz jusqu’à son décès en 1957, fut jointe aux archives de l’éphémère association des Amis d’Albert Paraz. Une partie – l’essentiel – de ces archives échut à Paul Rassinier à la dissolution de l’association. C’est ainsi que ce film, témoignage unique à bien des égards, ressurgit en 2015.

Un article a été consacrée au curieux personnage de Henri Cypriani – et à ses interventions dans l’entourage de Céline, alors exilé au Danemark – dans le numéro de l’Année Céline 2015, Du Lérot éditeur.

L’existence d’une édition privée de la correspondance entre Paul Rassinier et Albert Paraz est attestée. La possibilité de s’en procurer un exemplaire est, elle, plus douteuse. Mais, avec un peu d’astuce et de persévérance…

 

Ambivalente girouette

INDEX

« Aujourd’hui, à Paris, le Théâtre, le grand, le vrai, le Théâtre d’Idées est, qui pourrait le nier, non seulement d’une telle élévation de pensée mais encore d’une si scabreuse et si audacieuse, bien que fort édifiante, ambiguïté qu’il ne nous était guère possible de ne pas, ici même, à la Fontaine des Quatre-Saisons, relever le flambeau, de ne pas laisser tourner, à notre tour, l’ambivalente girouette de la fatalité dans les vents et les nuées et les raz de marée des ouragans secrets cachés et inavoués de la futilité. » Jacques Prévert, La pluie et le beau temps, 1955.

*

Lettre de Albert Paraz à MM. ENOCH etCie, 14-02-48 Continue reading